Dans la série "Contacts" imaginée par William Klein, les plus grands photographes contemporains dévoilent les secrets de leurs images. Pour la première fois, ils commentent dans ces films leurs planches contacts, leurs épreuves de travail. Mario Giacomelli est le photographe des blessures, mais aussi de l’infime frémissement de la poésie dans un regard, dans un bruit de feuilles, dans l’odeur de la terre. Entre révolte et tendresse, entre réalisme provocant et abstraction, dans l’alambic d’un noir et blanc hypercontrasté, Mario Giacomelli édifie une œuvre angoissée qui est à la fois un appel pathétique et un délire poétique. "Le blanc, c'est le néant, et le noir, ce sont les cicatrices." (Giacomelli).

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