Avec Sonhador et Peneira, Fran, Dona Erundina, Assis Angelo… Une balade au cœur de Sao Paulo, où, sur fond de nostalgie, des émigrés nordestins racontent leur ville au rythme de joutes musicales accompagnées à la guitare et au tambourin…

Au rythme des "repentes", des rimes et joutes musicales improvisées des "cantadores" ; du journaliste à la femme de ménage, du directeur de galerie d'art au chauffeur de taxi, les immigrés nordestins, troubadours aux vers acérés, racontent Sao Paulo, l'une des cinq plus grandes villes du monde.

Saudade est un mot de la langue portugaise intraduisible dans d'autres langues : désir d'un bien dont on est privé... tendre regret d'une absence... doux souvenir d'une personne ou d'un lieu... un peu de nostalgie qui peut néanmoins être agréable, très fort désir de revoir quelqu'un, ou de retourner quelque part... ou encore mélange de douleur et de plaisir au souvenir de quelqu'un ou de quelque chose qu'on possédait jadis.

Saudade fait donc référence au passé mais à Sao Paolo, l'expectative du futur est belle... Il nous paraît si proche... qu'il semble avoir déjà eu lieu. La juxtaposition de la notion de Saudade à celle du futur prend précisément toute sa dimension quand il s'agit d'évoquer la vie de nos personnages qui sont venus à Sao Paulo pour se créer un nouvel avenir.

Littéralement, le mot "repentes" signifie "subitement, sur-le-champ, tout à coup". Mais c'est aussi "répartie, boutade". Le "repente" est un genre poétique et musical basé sur l'improvisation de vers rimés. Il y a plus d'une quarantaine de modalités de repentes. On appelle "repentistas" ceux qui chantent les repentes, en duel, s'affrontant à coups de strophes rimées et improvisées.

"Plans éblouissants (...). Grouillant de monde, foisonnant de personnages, Saudade do futuro est une œuvre polyphonique d'inspiration baroque."

Libération.

"Formidable idée que de conter une ville à traverss le chant de ses bardes."

Télérama.

"Emouvante épître selon Sao Paulo, hommage à un chaud populo qui a plus d'une corde vocale à son arc."

Le Canard enchaîné.

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