Je suis une femme qui ne sait pas où elle va, mais qui toujours, recherche la beauté. Tant qu'elle ne me fuit pas… Moritz, ta beauté m'a fuie. Mais je l'ai rattrappée… et je la porte en moi.

"(...) 63 regards, de Christophe Pellet, joue (...) à rebours d'une construction chronologique pour parcourir Berlin avec quatre femmes et leurs voix qui racontent un même amant perdu. Souvent mystérieux, le film de Christophe Pellet, mise en images de son beau texte éponyme, est un voyage architectural. Au-delà de la ville arpentée, la parole des femmes s'accroche à l'être dont il ne reste que le souvenir, fait d'elles des fantômes au milieu des rues vivantes, et de l'homme un corps, puis un objet. Une belle et douce vengeance. (...)"

Arnaud HÉE et Camille POLLAS, critikat.com, 5 juillet 2011.

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