Pour la première fois, après trois ans d’existence, le CGLPL (Contrôle général des lieux de privation de liberté) accepte qu’une équipe de tournage le suive dans son travail, minutieux, essentiel de contrôle des droits fondamentaux dans les prisons, hôpitaux psychiatriques, commissariats. Ainsi dans une quinzaine de lieux, un voile se lève sur l’enfermement et la réalité des droits fondamentaux. Incontournable.

Pour la première fois, après trois ans d'existence, le CGLPL (Contrôle Général des Lieux de Privation de Liberté) accepte qu'une équipe de tournage le suive dans son travail, minutieux, essentiel de contrôle des droits fondamentaux dans les Prisons, hôpitaux psychiatriques, commissariats...Stéphane Mercurio a suivi une quinzaine de contrôleurs. Leurs lieux de mission : la maison d'arrêt de femmes de Versailles, l'hôpital psychiatrique d'Evreux, la centrale de l'île de Ré, et enfin la toute nouvelle prison de Bourg-en-Bresse.Pendant ces quelques semaines d'immersion à leurs côtés au cœur des quartiers disciplinaires, dans les cours de promenade des prisons ou dans le secret des chambres d'isolement, un voile se lève sur l'enfermement et la réalité des droits fondamentaux en ces lieux.

"C'est une plongée exceptionnelle et passionnante dans des territoires inexplorés par les caméras (...). La force extraordinaire du film est de ne pas chercher à connaître le parcours des malades et des prisonniers avant leur enfermement, et donc de ne jamais porter de jugement ni de différenciation sur les raisons qui les ont amenés là. (...) La caméra filme admirablement les espaces clos (superbe travail de photographie) tout en laissant le temps à la parole enfin libérée. (...)"

La Gazette Utopia, 22 février 2012.

"A l'ombre de la République est un documentaire consciencieux, autant dans son discours que dans son dispositif. Il émeut, provoque la réflexion et change notre regard. Surtout, il nous fait comprendre que la vie est au-dessus de tout. Le film, en cette période cruciale, apparaît comme nécessaire et citoyen et rappelle qu'il n'y a pas de faux débat."

Thibaut FLEURET, Le nouvel Observateur, 16 mars 2012.

"Un procès sans appel."

D. F., Le Canard enchaîné, 7 mars 2012.

"Formidable documentaire (...). Si ces images sont si fortes, c'est qu'elles ont la paroles. Qu'elles sont intactes. Les détenus parlent sans que leur visage soit balafré de flou. Ils l'ont voulu. Un choix fort de Stéphane Mercurio malgré la guerre menée par l'administration pénitentière. (...)"focusadav : Sonya FAURE, Libération, 7 mars 2012. : focusadav"(...) Une somme d'informations indispensable à la réflexion."

T. S., Le Monde, 7 mars 2012.

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