Portrait du photographe Joel Peter Witkin. L'œuvre de Witkin est singulière, extrême et hors du bon goût ambiant. Elle pose la question du beau et du laid, du normal et de l'anormal. Le film suit Witkin dans le processus même de sa création : des esquisses jusqu'aux prises de vues…

"(...) C'est aussi le travail du photographe que le cinéaste enregistre dans Joel-Peter Witkin, l'image indélébile (1994). Pour saisir à vif son geste artistique, il (...) le suit pendant une année, du Nouveau-Mexique à la Hongrie, rechercher ses modèles, négocier avec eux, se heurter parfois à leurs résistances, préparer minutieusement ses compositions, étudier des œuvres picturales, retravailler l'image en en griffant les négatifs... (...) En photographiant des cadavres d'animaux et d'humains, des handicapés physiques, des fœtus, des transsexuels, Witkin exalte le difforme et le morbide. En variant les supports (Super 8, 16mm, numérique), les vitesses de l'image et la bande musicale, le cinéaste adopte une modalité de filmage adéquate à son sujet, car en jouant sur les sensations plus que sur l'analyse il rend prégnante l'étrangeté et l'absence de rationalité de l'univers du photographe. (...)"

Marion PASQUIER, Critikat.com, 5 septembre 2007.

"(...) Son documentaire sur l'œuvre trash de l'Américain Joel-Peter Witkin a de quoi passionner néophytes et connaisseurs. (...)"


Mathilde BLOTTIERE, Télérama n° 3008, 5 septembre 2007.

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