Une journaliste, sur le point d'être renvoyée, invente un certain John Doe qui doit se suicider le soir de Noël… "Un film éblouissant et amer" (B.Tavernier).

"(...) Capra nous parle pêle-mêle de la démocratie, de l'Amérique et du cinéma. Du cinéma, parce que le problème de cette industrie de masse est le même que celui de la démocratie, qui hésite essentiellement entre le faux et le vrai. Il y a des moments où, à travers le mensonge généralisé, transparaît un visage, un témoignage, de la camaraderie - et c'est ce que parvient très bien à filmer Capra. (...)"

Timothée GÉRARDIN, marianne2.fr

" (...) L'Homme de la rue (1941) est important dans l'œuvre de Capra car il contient à la fois les promesses audacieuses des années trente (sécheresse humaine, ellipses, générosité fictionnelle) et les effets de la "décadence" qui vient de culminer dans certains films un rien démagogiques. (...)"

Louis SKORECKI, Libération, 21 août 1997.

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